En association avec le sénateur de la Drôme Gilbert Bouchet, mercredi 22 novembre Anne VENTALON a interrogé le Gouvernement au sujet du drame survenu dans la nuit du 18 novembre à Crépol (Drôme). En évoquant le « sentiment d’incrédulité et d’effroi » qu’ont ressenti ses habitants, mais également l’ensemble des Ardéchois et Drômois.
« Nous ne comprenons plus ce qui arrive à notre pays, brutalisé jusque dans ses territoires les plus épargnés » a-t-elle déclaré, constant que « les habitants de la ruralité, qui ne bénéficient pas des commodités de la vie citadine en subissent à présent les dérives les plus tragiques ».
Se refusant à toute exploitation politique de cette tragédie, elle a demandé au Gouvernement comment il entendait rétablir le respect et la valeur de l’autorité dans notre pays. « Qu’envisagele Gouvernement, à moyen et long terme, pour qu’il redevienne inconcevable que, dans ce pays, on agresse le médecin, l’institutrice, le maire ? » a-t-elle poursuivi.
Rappelant qu’il restait 4 ans dans ce quinquennat pour agir, elle a insisté : « Comment allez-vous restaurer la valeur de l’autorité, qui rend naturel le respect des uniformes et des services publics, et la crainte de subir les rigueurs de la loi ? » a-t-elle insisté.
Hélas, dans une réponse aussi évasive que décalée, le Garde des Sceaux Éric DUPONT-MORETTI n’a pas souhaité apporter le moindre élément de réponse.
Confirmant ainsi la crainte exprimée plus tôt par Anne VENTALON, de n’avoir pour perspective que les « sempiternelles annonces ministérielles qui succèdent aux drames ».
Retrouvez ci-dessous son intervention dans l’hémicycle :


